jeudi, mai 04, 2006

Acide Sulfurique (2005)




Quatrième de couverture :

"Vin le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus; il leur en fallut le spectacle."

Biographie de la faim (2004)



Quatrième de couverture :

Un roman, ça commence parfois par la faim. Surtout quand il est autobiographique. Amélie Nothomb y raconte les vingt premières années de sa riche existence. Une enfance et une adolescence faites de voyages, de l'Asie à l'Amérique, en passant par l'Europe. Entre sa soif de vie et sa faim de découvertes, elle raconte aussi les épreuves qu'elle a dû traverser.

Antéchrista (2003)




Quatrième de couverture :

Avoir pour amir la fille la plus admirée de la fac, belle, séduisante, brillante, enjouée, audacieuse ? Lorsque Christa se tourne vers elle, la timide et solitaire Blanche n'en revient pas de ce bonheur presque écrasant. Elle n'hésite pas à tout lui donner, et elle commence par l'installer chez elle pour lui épargner de longs trajets en train.
Blanche va très vite comprendre dans quel piège redoutable elle est tombée. Car sa nouvelle amie se révèle une inquiétante manipulatrice qui ç besoin de s'affirmer en torturant une victime. Au point que Blanche sera amené à choisir: se laisser anéantir, ou se défendre.
Comptons sur la romancière de Stupeur et tremblements (Grand Pris du romain de l'Académie francaise) et de Robert des noms propres pour mener à son terme cet affrontement sans merci, et nous donner du même coup un livre incisif, à la fois cruel et tendre, sur les douleurs de l'adolescence.

Robert des noms propres (2002)



Quatrième de couverture :

"Pour un écrivain, il n'est pas de plus grande tentation que d'écrire la biographie de son assassin. Robert des noms propres: un titre de dictionnaire pour évoquer tous les noms qu'aura dit ma meurtrière avant de prononcer ma sentence. C'est la vie de celle qui me donne la mort"

Cosmétique de l'ennemi (2001)



Quatrième de couverture :

"Sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait: personne ne m'avait vu venir, à part la victimme. La preuve, c'est que je suis toujours en liberté."
C'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d'avance.
Il lui a suffit de parler. Et d'attendre que le piège se referme. C'est dans le hall d'un aéroport que totu c'est terminé.
De toute façon, le hasard n'existe pas.