jeudi, mai 04, 2006

Cosmétique de l'ennemi (2001)



Quatrième de couverture :

"Sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait: personne ne m'avait vu venir, à part la victimme. La preuve, c'est que je suis toujours en liberté."
C'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d'avance.
Il lui a suffit de parler. Et d'attendre que le piège se referme. C'est dans le hall d'un aéroport que totu c'est terminé.
De toute façon, le hasard n'existe pas.